Si vous avez raté les infos scientifiques les plus marquantes ou étonnantes, Curieux.live vous offre une séance de rattrapage

1- Les licornes ont existé et l’homme a pu les croiser

Non, le rhinocéros n’est pas une licorne qui s’est laissée aller. Pour autant, l’animal féérique de l’enfance a bel et bien existé. Point de paillettes ou de couleur arc-en-ciel, la licorne est un animal connu par les scientifiques sous le nom de Elasmotherium sibiricum ou licorne de Sibérie. Jusqu’ici, on croyait qu’elle avait existé il y a 350.000 ans mais une nouvelle étude ramène cette date à 35.000 ans. Une date importante car cela veut dire que les Hommes de Neandertal ont pu les croiser voire même les premiers Homo sapiens.

Bon, l’animal n’avait pas de quoi générer un univers fantastique chez les petits néandertaliens. Avec ses quatre tonnes, elle n’avait la finesse de la taille d’une jument mais plutôt d’un éléphant. Cette nouvelle datation a été permise « par l’étude de 23 fossiles et grâce à une datation par le carbone », comme le révèle Geo.fr.

Cela pourrait expliquer le surprenant dessin de la grotte de Rouffignac en Dordogne. Il représente un animal gigantesque avec une corne. En revanche, il date « seulement » de 13.000 ans, il faudra alors attendre d’autres analyses de fossiles pour lever le voile sur ce mystère.

L’histoire ne dit pas si les néandertaliens ont fait comme Madame Têtu dans les Monsieur-Madame : se suspendre de tout son poids son poids à la corne d’une licorne persuadée que celle qui est devant elle n’est qu’un cheval. Clin d’œil aux parents… Mais vous ne pourrez plus dire que la licorne est un animal imaginaire !

2- Réduire les calories augmente l’espérance de vie

Ah les bonnes résolutions, si vous n’avez toujours pas réussi à relever le défi de tenter un régime, voici qui pourrait vous convaincre. Pas besoin de faire la course à la perte de kilo pour être bonne forme, il suffit d’avoir un coup de fourchette un peu plus mesuré pour réduire les calories.

C’est ce que vient de démontrer une étude scientifique publiée dans la revue Science la semaine dernière. Les scientifiques connaissaient déjà les résultats positifs de la restriction calorique chez les animaux mais pas encore chez les humains. Pour  cela, ils ont examiné chez 200 personnes volontaires les effets d’une baisse de 14% de calories. Dans l’abstract de leur étude, ils précisent : « Nous rapportons qu’environ 14 % de réduction calorique pendant 2 ans chez des humains en bonne santé ont amélioré la thymopoïèse (relatif au thymus) et ont été corrélés à la mobilisation des lipides ectopiques intrathymiques. La reprogrammation transcriptionnelle induite par la réduction calorique dans le tissu adipeux impliquait des voies régulant la bioénergétique mitochondriale, les réponses anti-inflammatoires et la longévité. »

Si les chercheurs ont étudié  le thymus, c’est qu’il revêt une grande importance pour lutter contre les pathogènes. Le Figaro explique dans sa rubrique santé : « Le thymus est un organe lymphoïde, c’est l’un des centres de production et de maturation des lymphocytes T (globules blancs) qui jouent un rôle dans les processus de défense de l’organisme (réactions immunologiques) ».
Maintenant, vous savez pourquoi il faut limiter les calories. L’OMS précise ce qu’est une alimentation saine.

Alexandre Marsat

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